association | Verein trans&non-binär fribourg





liens/links

ci-dessous vous trouverez:

1) WPATH, standards de soins, diagnostics liés à l'identité de genre

2) "accompagnement affirmatif"

3) études scientifiques de la population en questionnement de genre, et/ou transgenre et/ou non-binaire

4) guide administratif et assécurologique

5) pôles de compétence et groupes de parole

6) état civil

7) la transphobie n'est pas criminalisée

8) guide pour les médias



WPATH, standards de soins, diagnostics liés á l'identité de genre

WPATH
World Professional Association for Transgender Health
Association professionnelle mondiale pour la santé transgenre

La WPATH regroupe 3'000 membres et existe depuis 1979. Elle fait un travail énorme pour la communauté transgenre ou en diversité de genre. Entre autres, elle coordonne des chercheurs et des groupes de personnes concernées et d'expert.es internationaux.ales afin qu'ils.elles rédigent des "Standards de Soins" (SdS)/"Standards Of Care"(SOC). Ces standards existent eux aussi depuis 1979 et nous en sommes à la huitième version qui vient de sortir.
SOC-8
Standards of Care for the Health of Transgender and Gender Diverse People (version no 8)
Standards internationaux de Soins aux Personnes Transgenres ou en Diversité de Genre (SdS)
by the World Professional Association for Transgender Health (WPATH)

La version 8 des SOC/SdS contient 210 recommandations issues de 4 ans de travail avec 165 experts de 18 pays différents. Elle a été revue et améliorée nombre de fois sur la base de résultats scientifiques fournis par des spécialistes mondialement reconnus et ré-évalués par les expert.es de WPATH. Pour ça, les experts ont utilisé un système de revue et classement qui différencie les qualités de preuve comme faible, moyenne ou haute. Ensuite, d'importantes organisations externes ont eu l'occasion de réviser le texte, telles que notamment l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Endocrine Society. Finalement, chaque recommandation a été soumise à un vote et n'apparaissent dans la publication que celles qui ont réuni 80% de consensus parmi les experts.

Les SOC/SdS sont consultés ou devraient l'être par tous.x.tes les professionnel.les qui accompagnent des personnes transgenres et/ou non-binaires.

Quelques fondements de ces standards:

- la souffrance liée à des questions d'identité de genre n'est pas une pathologie en soi
- les personnes concernées sont respectées dans leur auto-détermination
- elles sont suivies dans un "accompagnement affirmatif"
- les soins d'affirmation/confirmation de genre sont "nécessité médicale", ce qui veut dire qu'en principe tout médecin, généralistes inclu.es, devra pouvoir prescrire un traitement hormonal ou chirurgical ou autre
- là où, tout de même, un diagnostic spécifique est nécessaire, c'est celui d'"incongruence de genre" de la Classification internationale des maladies no 11 (CIM-11) établie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui devrait être utilisé

SdS-8
Standards de soins aux personnes transgenres et en diversité de genre
rédigés par l'Association mondiale pour la santé transgenre (WPATH)

Le lien mène à un webinaire d'une formation gratuite enregistrée en français

ICD-11
ICD-11 = International Classification of Diseases number 11 (2023)
established by the World Health Organization (WHO)

ICD-11, Gender Incongruence
HA60, Gender Incongruence of adolescence or adulhood
HAZ, Gender Incongruence, unspecified

In ICD-10, our gender-related suffering was considered as a mental illness.
In ICD-11, medical needs related to gender identity are positionned in sexual health. This means the end of the psychopathologisation and psychiatrisation of gender identity and it is a very important step.

CIM-11
CIM-11 = Classification internationale des maladies no 11 (2023)
établie par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

CIM-11, Incongruence de genre
HA60, Incongruence de genre de l'adolescent.e ou de l'adulte
HAZ, Incongruence de genre, sans précision


La CIM-10 considérait la souffrance liée à l'identité de genre comme une maladie mentale.
La CIM-11 positionne les besoins médicaux liés au genre dans la santé sexuelle. Ceci signifie la fin de la psychopathologisation et psychiatrisation de l'identité de genre et c'est un pas important.

Par comparaison, l'homosexualité n'est plus maladie depuis sa sortie de la CIM en 1990.
Internationale Klassifikation der Krankheiten Nummer 11 (2023)
Deutsche Übersetzung die nicht offiziell ist und auch mit automatischer Übersetzungsverfahren erstellet wurde.
Für Geschlechtsincongruenz: bitte Kapitel 17 wählen und dann "Transgender".

DSM-V
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders number V (2013)
Manuel diagnostique et statistique des maladies mentales no 5 (2013)

C'est là que se trouve le diagnostic de "dysphorie de genre", lequel est encore parfois référé par nos assurances suisses ou les médecins.



"accompagnement affirmatif"

que veut dire
"accompagnement affirmatif"?
de la perspective de personnes en questionnement de genre, trans et/ou non-binaires


Von der Psychopathologisierung zum affirmativen Umgang mit Geschlechtervielfalt
De la psychopathologisation à l'approche affirmative de la diversité des genres
Hannes Rudolph, Nicole Burgermeister, Jan Schulze, Patrick Grosse, Evianne Huübscherf, David Garcia Nuñez
Swiss Medical Forum (2023)

exemples de formations en pratique "affirmative"

Plur-IELS
l'accompagnement des personnes de la pluralité des genres

Formations par Agnodice

Geschlechtervielfalt - Geschlechter-Radar
Bildungsangebote von Evianne Hübscher und Über das Radar

Intervision du canton de Fribourg
échanges confidentiels avec d'autres professionnel.les du canton de Fribourg
s.v.p. écrivez à transnonbinaryfr at gmail dot com pour établir contact

Communauté LGBTIQ+:
justice sociale, oppressions systémiques (neurophobie, psychophobie, validisme, etc.), et souffrances liées à la situation environnementale


études scientifiques de la population en questionnement de genre, et/ou transgenre et/ou non-binaire

Possibilités de traitement de réassignation sexuelle en cas d'incongruence de genre
par Dr méd. David Garcia Nuñez
Swiss Medical Forum (2023)

note: parlons plutôt de traitements d'"affirmation de genre" ou "confirmation de genre" que de réassignation sexuelle

Communiqué du Conseil fédéral sur la santé LGBT (juillet 2023)

"La discrimination affecte la santé."

Rapport de recherche de Krüger et Pfister et al. (2022, 220 pages)
Haute école de travail social de Lucerne 2022


Base de données pour le rapport:
- Enquète suisse sur la santé (ESS), de 2012 et 2017
- Enquète suisse sur la santé des personnes LGBT de 2021

Quelques extraits

Santé psychique, revue bibliographique et constat intermédiaire (point 2.5):

Maladies psychosomatiques

- Medico et Zufferey (2018): ".. les états et les maladies psychosomatiques chez les personnes trans, et en particulier chez les enfants et les jeunes personnes trans, sont une conséquence directe et indirecte des discriminations et des expériences négatives qui y sont associées." (page 26)

Discrimination et santé psychique des personnes trans

- Ott et al. (2017): "la non-acceptation de l'identité de genre par les autres est associée à une détresse psychologique (dépression, anxiété) et à un faible niveau de satisfaction chez les personnes trans. Un lien a également été établi entre transphobie intériorisée et détresse psychologique. La transphobie intériorisée est apparue dans ce contexte comme un facteur médiateur entre la nonacceptation de l'identité de genre et la détresse psychologique chez les personnes trans. (page 27)

- Rauchfleisch (2016): la pathologisation de la transidentité ("transsexualimse", "dysphorie de genre") ajoute de la souffrance à celle déjà vécue à cause des limitations rencontrées par les personnes trans à face aux exclusions et stigmations de la vie quotidienne. (page 27)

- Jäggi et al. (2018) montre "un lien entre transphobie intériorisée et symptômes dépressifs. Une intériorisation de la transphobie survient par la confrontation constante à des messages discriminatoires ou stigmatisants provenant de l'environnement." (page 31)

Suicidalité chez les personnes trans et non-binaires

- Valentine et Shipherd (2018): revue de 77 études américaines. Une observation: les personnes trans et de genre non-conforme (TGNC) sont exposées à des facteurs de stress sociaux (par ex. stigmatisation et discrimnation) qui ont augmenté les risques de détresse psychologique et de maladies psychiques chez les personnes trans et de genre non-conforme (TGNC). (page 28)

- Medico, Pullen Sansfaçon, Galantino et Zufferey (2020): étude de jeunes trans et de leurs parents en Suisse romande. Une conclusion: "L'équipe de recherche a ainsi identifié l'inadaptation actuelle des structures de soin comme un enjeu majeur s'agissant du suicide et de l'"envie de mourir" chez les jeunes personnes trans. La moitié des jeunes de l'échantillon se sont retrouvés en milieu hospitalier au moins une fois pour "conduites autodestructrices", troubles alimentaires ou encore menaces ou tentatives de suicide. Les récits des parents comme ceux des jeunes eux-mêmes font état à ce sujet d'expériences négatives, comme un refus de parler de la transidentité dans les suivis psychothérapeutiques, une méconnaissance et incompréhension des problámatiques trans, le déni de l'identité trans ou la croyance du personnel soignant que le "transsexualisme" est une conséquence de difficultés ou de maladies psychiques. Il est rapporté ces expériences négatives au sein du système de santé ont renforcé les pensés suicidaires des jeunes personnes trans." (page 29)

- Pauli (2019): En Suisse, "les garçons trans, ainsi que les enfants et les jeunes d'identités de genre non-binaires, constituent des groupes à risque particuliers avec un très fort taux de sérieuses idées suicidaires allant même jusqu'à 68 %. Lorsque les enfants et les jeunes concernés grandissent dans un environnement où la norme exige une identification claire et nette, ils risquent de subir de ce fait une pression de performance et d'adaptation importante qui peut étre à l'origine, par exemple, d'une "psychopathologie secondaire" telle que la dépression ou la tendance suicidaire." (page 26)

- Krüger et Pfister et al (2022):"Un constat central est que ni l'orientation sexuelle ni l'identité de genre d'une personne ne sont en soi responsables du risque accru de suicidalité et de dépression chez les personnes LGBT. Il est ainsi davantage imputable à des facteurs externes, comme les brimades, le harcèlement à l'école ou au travail, l'absence d'acceptation de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre par les membres de la famille et le cercle amical, ou à des facteurs internes tels que l'homophobie, la biphobie ou la transphobie intériorisées, des maladies psychiques ou une faible estime de soi." (page 32)

Sélection de quelques résultats

Discrimination et violence: résultats de l'étude LGBT Health pour les personnes trans et/ou non-binaires

- 44.4% des personnes trans/non-binaires ont fait l'objet, au moins une fois dans leur vie de discrimination ou violence due à leur orientation sexuelle ou leur identité de genre dans le système de santé suisse contre 26.6% parmi les personnes LGBT et 18,8% à 22,7% parmi les personnes cis LGB. (page 48)
- 31% des personnes trans/non-binaires ont fait l'objet de telle discrimination ou violence durant l'année précédant l'enquête contre 6 à 10% parmi les personnes cis LGB. (page 48)
- "... les expériences négatives les plus souvent citées étaient le manque de considération et le sentiment d'exclusion ou de dénigrement." (page 52)
- "Pour les personnes LGBT, toutes ces expériences négatives sont synonymes de souffrances et risquent d'avoir des effets délétères sur leur santé psychique (voir point 2.5)."

Solitude
- 63% des personnes intérrogées dans EES ne se sentent jamais seules. (page 100)
- 84% des personnes LGBT interrogées dans LGBT Health ont indiqué se sentir "au moins parfois seules".
- 46,2% des personnes trans/non-binaires se sentent "parfois à très souvent seules" contre et 36.9% des personnes cis bisexuelles, 21.4% des femmes cis lesbiennes, et 26.1% des hommes cis gays.

Soutien social
- 90,1% à 91.1% des personnes interrogées dans ESS disposaient d'un soutien social moyen à fort. (page 102)
- 25,6% des personnes trans/non-binaires disposent d'un soutien social fort contre 45,5 % à 47.9% pour les personnes cis LGB interrrogées dans LGBT Health.

Troubles physiques
- Les personnes trans/non-binaires ont une probabilité significativement plus forte (OR = 1,47) que les personnes cis de souffrir de beaucoup de troubles physiques. ... il y a lieu de noter que l'identité sexuelle ou de genre n'est pas, en soi, la cause des troubles." (page 116-117)

Transnégativité intériorisée
- ".. la transnégativité intériorisée était plus marquée chez les personnes trans et non-binaires interrogées que l'homonégativité intériorisée chez l'ensemble des personnes LGB interrogées (dans LGBT Health). Ce constat n'est toutefois pas surprenant au vu de la stigmatisation plus importante et de la fréquence supérieure des expériences de discrimination et de violence auxquelles les personnes trans et non-binaires sont confrontées : la souffrance accrue qui en découle explique qu'elles soient plus sujettes á intérioriser ces attributions et jugements négatifs." (page 111)

Maladies chroniques
- "Les personnes trans/non binaires étaient plus nombreuses à être limitées dans leur vie quotidienne en raison de problèmes de santé et souffraient plus souvent de maladies chroniques ou de longue durée." (page 127)
- Les personnes trans/non-binaires interrogées dans LGBT Health présentent par rapport aux personnes cis, une probabilité accrue (OR = 1,73) de souffrir d'une maladie chronique ou d'un probléme de santé de longue durée. (page 124)

Détresse psychologique
- 72,1% des personnes trans/non-binaires rapportent un niveau de détresse psychologique moyen à élevée contre 41,7 à 64.1% parmi les personnes CIS LGB (LGBT Health)

Suicidalité
- "La grande majorité (96,5 %) des personnes interrogées dans le cadre de l'ESS (2017) n'ont jamais tenté de mettre fin à leurs jours."
- "Les personnes LGB présentent une probabilité 4 fois plus élevée que le reste de la population d'avoir fait au moins une tentative de suicide au cours de leur vie (OR = 3,90)."
- Dans leur très grande majorité également (82,4%), les personnes interrogées dans le cadre de LGBT Health n'avaient jamais tenté de mettre fin à leurs jours."

- 30,6% des personnes trans/non-binaires avaient essayé de mettre fin à leurs jours au cours de leur vie contre 10,9% à 15,6% des personnes cis LGB interrogées par LGBT Health. (page 139)

- 16,3% des personnes trans/non-binaires avaient fait plus d'une tentative de suicide contre 4,7% à 5,9% parmi les personnes cis LGB interrogées par LGBT Health. (page 140)

- 44,6% des personnes trans/non-binaires avaient indiqué avoir pensé qu'il vaudrait mieux mourir ou envisagé de se faire du mal d'une manière ou d'une autre au moins plusieurs jours au cours des 2 semaines précédent l'enquête LGBT Health, alors que 16,5 à 27% des personnes cis LGB avaient eu ce genre de pensées. (page 141)

- "S'agissant de la probabilité de faire une tentative de suicide, les analyses montrent l'action conjuguée des facteurs de protection et de risque retenus. Il apparaissait aussi à cet égard que l'identité sexuelle ou l'identité de genre n'augmentait pas en soi la probabilité d'une tentative de suicide. Ce sont plutôt les expériences vécues dans l'entourage et la société qui engendrent des facteurs de stress spécifiques aux personnes LGBT (par ex. discrimination fondée sur l'identité sexuelle ou l'identité de genre) et amoindrissent les facteurs de protection (par ex. soutien social). Ce sont ces facteurs qui, en conjonction, influencent la santé psychique des personnes LGBT (voir point 2.5)." (page 142)

Etude danoise sur le suicide parmi les personnes transgenres (2023)
L'étude a considéré 6.5 millions d'individus âgés de 15 ans ou plus, transgenres ou non, résidant au Danemark entre 1980 et 2021. L'étude a trouvé qu'il y a 6.6x plus de tentatives de suicide et et 3.5x plus de mortalité par suicide chez les personnes transgenres.

Die anderen Geschlechter: Non-Binarität und (ganz)trans* normale Sachen
von Dr. Dagmar Pauli, Chefärztin an der Klinik für Kinder- und Jungendpsychiatrie des Psychiatrischen Universität Kinik Zürich
(September 2023)

Interview mit Dr. Dagmar Pauli
von Robin Adrien Schwarz, WOZ Kultur/Wissen, 10. August 2023: Auszüge

"Trans Personen existieren, das kann man nicht wegdiskutieren."

"Mit einer medizinischen Pubertätsblockade kann man für einige Jahre auf den Pausenknopf drücken." "Die Effekte sind dabei reversibel." "Die meisten, aben nicht alle der Jugendlichen mit Pubertätsblockade entscheiden sich später für geschlechtsangleichende Hormone."

"Die Zufriedenheitsraten bei diesen Behandlungen sind enorm: Je nach Studie sind zwischen 97 und 99 Prozent mit Pubertätsblockadn und Hormonbehandlungen zufrieden, bei geschlechtsangleichen Operationen sind es sogar 99.5 Prozent. Davon können Ärt:innen bein anderen Eingriffen, wie zum Beispiel beim Einsetzen künstischer Hüftgelenke, nur traümen."

Panel Suisse LGBTIQ+
"Le Panel Suisse LGBTIQ+ est dirigé par Dr. Léïla Eisner (Université de Princeton et Université de Zurich) et Dr. Tabea Hässler (Université de Zurich). Il s'agit d'une étude longitudinale évaluant la situation des personnes LGBTIQ+ (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, intersexes et queer) en Suisse depuis 2019 de manière annuelle."


Jeunes LGBTIQ+ en Suisse:
vue d'ensemble des organisations, des acteur.trice.x.s, des politiques et des projets (2023)
LGBTIQ+ Jugendliche in der Schweiz
Ueberglick über Organisationen, Schlüsselakteur*innen, politische Massnahmen und Projekte (2023)

Rapport de synthèse 2022
2022 Abschlussbericht

2022: 2'568 individus LGBTIQ + et 900 personnes cis-hétérosexuelles de tous les cantons suisses

- ".. Les membres de minorités de genre ont subi beaucoup plus de discrimination que les membres de minorités sexuelles. 76% des participant.e.x.s de minorités de genre ont déclaré avoir été victimes de discriminations structurelles alors que seulement 34% des participant.e.x.s de minorités sexuelles ont déclaré avoir été victimes de telles discriminations."

- "Les personnes LGBTIQ+ sont plus nombreuses que les personnes cis-hétérosexuelles á déclarer être en mauvaise santé - l'option "mauvaise santé" étant rapportée par 33% des membres des minorités de genre et 20% des minorités sexuelles, contre 12% des personnes cis-hétérosexuelles."

Appel à participation des personnes LGBTIQ+: enquête 2023


LGBTIQ-Helpine

"Transgenres en Suisse:
Les cas d'injures et de violences physiques en hausse"

La Tribune de Genève, 17 mai 2023

2022
134 agressions signalées (augmentation de 46% par rapport à 2021)
dont 1/3 par des personnes trans et/ou non-binaires
seulement 11% de ces agressions ont été annoncées à la police


Stratégie cantonale de santé sexuelle:
bien-être, inclusivité, égalité des chances et accès aux prestations pour toute la population

Cette stratégie est importante pour notre communauté, plus particuliérement depuis que la Classification des maladies no 11 (CIM-11/ICD-11) a posé le diagnostic d'"incongruence de genre" dans la santé sexuelle et non plus dans la santé mentale.

Trans PULSE (Ontario)
"The Trans PULSE Project (Ontario) is a community-based research (CBR) project that investigated the impact of social exclusion and discrimination on the health of trans people in Ontario, Canada."

Trans PULSE (Canada)
"Trans PULSE Canada est un sondage de recherche communautaire pour les personnes trans et non binaires âgées de 14+ du Canada."

2015 US Transgender Survey (USTS)
" Conducted in the summer of 2015 by the National Center for Transgender Equality, the USTS was an anonymous, online survey for transgender adults (18 and older) in the United States" with 7,715 respondents from all fifty US states.

"The findings reveal disturbing patterns of mistreatment and discrimination and startling disparities between transgender people in the survey and the U.S. population when it comes to the most basic elements of life, such as finding a job, having a place to live, accessing medical care, and enjoying the support of family and community. Survey respondents also experienced harassment and violence at alarmingly high rates. Several themes emerge from the thousands of data points presented in the full survey report."

Etat des connaissances sur les "détransitions" (2023)
par la Fondation Agnodice

A nuanced look into youth journeys of gender transition and detransition (2023)
- Annie Pullen Sansfacçon, Morgane A. Gelly, Rosalie Gravel, August Paradis (Canada Research Chair on Transgender Children and Their Family, School of Social Work, University of Montreal)
- Denise Medico (Department of Sexology, Universiteá du Québec aà Montréal, Montreal, Canada)
- Alexandre Baril (School of Social Work, University of Ottawa, Ottawa, Canada)
- Françoise Susset (Institute for Sexual Minority Health, Montreal, Canada)



guide administratif et assécurologique

PROFA | Transition de genre: guide administratif et assécurologique

Nouvelle version du guide préparée par le Pôle Trans de Checkpoint VD.

Cette version reflète la version 8 des Standards de Soins (SOC/SdS), traite de thèmes, tels implants capillaires, opérations hors canton, opérations jugées "esthétiques", questions de la part des assurances, etc, qui n'étaient pas adressés dans la version précédente. Elle comprend aussi une mise à jour entre autres des ressources et offre de nouveaux modèles de documents (templates) pour faciliter les demandes de prise en charge.



pôles de compétence
groupes de parole


Pôle Trans de Checkpoint Vaud
Une superbe source d'information pour les personnes concernées; offre des consultations et maintient une liste de professionnel.les recommandé.es pour le canton de Vaud et collabore avec notre association pour le canton de Fribourg. C'est pour le moment Sylvan Berrut qui se charge de rendre visite aux professionnel.les ouvert.es/intéressé.es à notre population fribourgeoise et de les soutenir.

Intervision du canton de Fribourg
échanges confidentiels avec d'autres professionnel.les du canton de Fribourg
s.v.p. écrivez à transnonbinaryfr at gmail dot com pour établir contact

Pôle Trans de Checkpoint Berne
Offre consultations aussi.

Agnodice
Pour les jeunes transgenres, non-binaires ou en questionnement de moins de 18 ans et les professionnel.les amené.es à les accompagner, dans les domaines médical, psychologique, social, scolaire ou professionnel.

TransParents
Association de et pour les parents de jeunes en questionnement, transgenres et ou non-binaires
basée à Genève
Transgender Network Switzerland (TGNS)
Référence au niveau suisse pour personnes transgenres et/ou non-binaires, particulièment en matière légale

Ekivock
Association pour les personnes intéressées à ou vivant dans la non-binarité

nonbinary.ch
Informationen zu non-binärem Geschlecht

EPICENE
Association d'intérêt public et source d'inclusion, fondée par trois personnes trans et une avocate en 2018; a publié le livre "TRANS*" en 2020, qui reunit des interviews de personnes transgenres dans toute la Suisse

Groupe de parole de TGNS pour la romandie

Groupe de parole trans et/ou non-binaire de Sarigai

Empreintes
Organisation référence pour tout ce qui est de la santé sexuelle sur Fribourg

Sarigai
Groupe de parole trans + non-binaire: trans@sarigai.ch
Groupe de parole jeunes: jeunes@sarigai.ch

Association 360
"L'association 360 oeuvre depuis 1998 à la reconnaissance de la diversité sexuelle et de genre, la liberté de chacun.e.x de se définir soi-même et l'inclusion de tou.te.x.s. Elle s'engage pour l'égalité juridique et sociale des personnes LGBTQ, notamment pour l'accès à la santé, è l'éducation, au logement et au travail."


état civil
changement de prénom(s) et/ou de genre

note: la confédération et le canton parlent de changement de "sexe", mais en fait, le sexe désigne nos parties génitales et donc, à l'état civil, on change de "genre", pas de "sexe". tout de même, ci-dessous, nous avons utilisé le vocabulaire des administrations elles-mêmes.

suisse

Changement de sexe à l'état civil: contexte légal suisse

canton de Fribourg

Contexte pour un changement de sexe à l'état civil
"Conformément au principe de la bonne foi et de la sincérité, toute personne ayant la conviction intime et constante de ne pas appartenir au genre qui lui est attribué à la naissance peut, par une déclaration auprès de l'office de l'état civil, faire une demande de changement de sexe. Lors de la démarche, la personne déclarante peut également choisir un ou plusieurs prénoms qui seront inscrits dans le registre de l'état civil."

Procédure de changement de sexe

Conditions pour un changement de sexe

Effets du changement de sexe

Changement de nom et/ou de prénom

Une personne en Argovie sans indication de genre à l'état civil!
Rappelons qu'en Suisse, le Conseil fédéral a refusé le 21 décembre 2022 d'instaurer un troisième genre chez nous alors que bien d'autres pays l'ont adopté, tels que Pays-Bas, Allemagne, Canada, Australie, Danemark, Islande, Argentine, Népal, Inde, Pakistan, Indonésie, la ville de New York, etc.

Et, malheureusement ici, il faut ajouter que le 8 juin dernier, le Tribunal fédéral de droit civil qui devait trancher sur la possibilité pour cette personne de ne définitivement pas avoir de mention de genre dans le registre d'état civil, a décidé de refuser cette possibilité et de renvoyer la question au Parlement (
lettre de lecteur ici).



la transphobie n'est pas criminalisée

Article 261 bis 290 de la Constitution suisse
Discrimination et incitation à la haine

C'est là que manque encore la criminalisation de la transphobie.



médias

guides pour les medias



autres ressources

Libraire L'Art d'Aimer, Fribourg
Excellente source de lecture

BLOOM
Boutique en ligne dédiée à la santé sexuelle, accueil bienveillant envers toutes les personnes